PARIS-FRIMOUSSE
: Petits et grands écoutent, rient, chantent
et se prennent d'affection pour ce Papi
à l'imagination débordante.
(Laure-Anne LE COAT)
Zurban "Enfants" : Parents ou enfants,
on est tous captivés par le talent et
la bonté de l'aïeul. (Marie
GODFRAIN)
L'HISTOIRE
A l'occasion de son anniversaire, le
capitaine de bateau reçoit de ses petits-enfants
quelques cadeaux -et plus précisément
un crapaud, une souris verte, un éventail
magique et une fée déchue- pour
enrichir sa collection d'objets appartenant
aux histoires, légendes et contes qui
ont traversé les générations.
C'est l'occasion pour le grand-père
de jeter un pont entre les jeunes spectateurs
et sa propre enfance, une époque peuplée
de lutins, d'elfes et de fées.
A présent, c'est à son tour
de transmettre ces histoires.
Le capitaine prend un malin plaisir à
s'interroger sur le sens caché de certaines
comptines telles que "La souris verte",
"La poule sur un mur" et sur les
raisons de la visite journalière de "l'Empereur,
sa femme et le p'tit Prince".
Deux autres personnages sont bien présents:
"Celle-ci" et "Celle-là",
les deux mains du capitaine qui n'en font qu'à
leur tête. Elles aussi ont bien des choses
à raconter. Elles deviennent tour à
tour magiciennes, marionnettistes et musiciennes
quand elles se rejoignent sur l'accordéon.
Dans le fouillis des tiroirs, les histoires
se mélangent. Ainsi Jeannette, celle
qui pleure, et Poucette, celle qui est toute
petite, se retrouvent pour parler des aventures
qu'elles ont vécues quand on a voulu
les marier contre leur gré.
Comme Andersen, le capitaine pense que la
vie peut être un conte pour le meilleur
et pour le pire.
JAUGE
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